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04 mai 2014
Bricolage dominical
Le temps passant, je supporte de moins en moins de voir sur les photos la jeunesse enfuie...alors je bricole...
08 mars 2013
Lili et Marian Adreani
Il l'a croisée à la Japan Expo de Marseille. Il lui a demandé de poser pour lui.
Elle, c'est ma Lili, qui portait ce jour là pour la première fois le cosplay d'Amir, l'héroïne de Brides Stories, un très beau manga dont l'histoire se déroule dans un village d'Asie Centrale.
Lui, c'est Marian Adreani, jeune photographe né en Roumanie en 1989, qui vit et travaille entre Marseille et Paris.
Il lui a envoyé la photo qu'il a gardée de cette séance de pose.
Incroyablement belle.
Cadeau pour vos yeux.
Pour découvrir Marian et son travail, c'est par ici.
Elle, c'est ma Lili, qui portait ce jour là pour la première fois le cosplay d'Amir, l'héroïne de Brides Stories, un très beau manga dont l'histoire se déroule dans un village d'Asie Centrale.
Lui, c'est Marian Adreani, jeune photographe né en Roumanie en 1989, qui vit et travaille entre Marseille et Paris.
Il lui a envoyé la photo qu'il a gardée de cette séance de pose.
Incroyablement belle.
Cadeau pour vos yeux.
Pour découvrir Marian et son travail, c'est par ici.
17 juin 2012
11 avril 2012
08 avril 2012
15 février 2012
18 octobre 2011
05 septembre 2011
Une Île
Ma maison désertée pendant ces quelques jours a gardé
l’odeur de l’encens que j’y ai fait brûler avant de la quitter. Je reprends
contact avec ma vie en défaisant nos sacs. Je regarde dehors la pluie tomber et
j’imagine la même fenêtre, celle de cette maison que j'aime, ouverte sur la mer, sur les
bateaux dansant dans le vent de là bas. Dans quelques jours, il ne restera
presque rien de cette escapade, quelques photos, quelques souvenirs revenant au
cœur d’une conversation. Peu à peu nos corps perdront les belles couleurs que
leur a donnés cette semaine marine. Un pincement léger au cœur me rappelle à la
douceur de cette île si jolie. Cette île où je m’imagine désormais en hiver,
passagère d’une chambre donnant sur la mer, le vent faisant claquer les volets.
Je rêve soudain de m’offrir ce luxe inouï: Passer un mois entier à
Porquerolles, avec pour seuls bagages mon ordinateur, mon appareil photo, un
cahier et des stylos.
Une image me revient sans cesse. Celle de Claudine, cette
femme rencontrée là bas.
Cette femme au doux visage fatigué, revenue sur son île après vingt ans d’absence.
Elle a su si bien m'expliquer en quelques mots la
vraie vie sur son île, me raconter la douceur de l’hiver après la dureté du labeur estival de ceux qui se battent pour y rester. Comme beaucoup d'îliens, elle lutte chaque jour pour subsister en composant avec la mafia du
fric créée par ceux qui ont les moyens de s’offrir les maisons et les
appartements reloués l’été à prix d’or aux touristes, à ceux qui, comme moi, viennent s’imprégner pendant quelques heures ou quelques jours de la magie de
ce petit paradis sauvage et beau, où le mètre carré atteint des prix m'interdisant tout rêve de m'y installer.
Je songe à y revenir, seule cette fois ci, à m’enfermer, à écrire.
Car s’il est une chose que cette petite île magnifique a réveillé en moi, c’est l'envie d’écrire.
Mais en attendant, retour à la routine.
La course dès le matin jusqu’à la fin du jour.
Les nuits sans sommeil passées à se demander pourquoi c’est
si difficile parfois.
Les lendemains pleins d’espoir.
Et ainsi de suite.
La vie, la vraie vie, la mienne.
Celle où on se dit chaque jour que, forcément, demain sera
meilleur.
Et l’attente, la stimulante attente du retour en solitaire sur le joli caillou, bientôt, peut-être.
04 septembre 2011
03 septembre 2011
20 août 2011
18 août 2011
20 juillet 2011
La marée, je l'ai dans le coeur
Elle se retirait. Elle le sentait depuis plusieurs jours déjà, à quelques frémissements de son être, qu'elle allait se retirer. Pas dans sa coquille, l'a pas de coquille. Pas dans sa bulle, trop fragile sa bulle. Non elle se retirait au-delà d'elle-même. Loin. Très loin. Aussi loin que l'océan aux marées d'équinoxe. Sauf qu'elle ignorait si elle reviendrait dans 6 heures 6 jours ou 6 semaines. L'avait plus de lunaisons, plus de saisons non plus.
Mais de quoi je me protège, là ?... Arrête ! Cesse de te poser des questions, vire tes points d'interrogation, suis ton mouvement intérieur, laisse dériver, retire-toi. Tu reviendras de toute façon. Je reviendrai de toute façon. "La marée je l'ai dans le coeur...."
Ce texte volé chez Blogamû, il résonne en moi comme si je l'avais écrit....
10 juillet 2011
Art infiltrant
Et considère la rue comme la plus grande galerie d'art au Monde.
Depuis 2004, il travaille, expose, voyage, filme.
Comme beaucoup de gens j'ai vu les photos de son projet FACE2FACE en 2007, mais je n'en savais pas plus sur ce jeune artiste de 27 ans.
Pour ceux que ça intéresse , c'est ici que ça se passe
Et puis ici, pour aller plus loin si ça vous dit !
Avis aux Défifoteurs !
13 juin 2011
J'aime pas qu'on ne prenne en photo !
- Nino, tu sais que si t'arrêtais de gigoter, elles seraient super mes photos !
- Ouais, mais j'aime pas qu'on me prenne en photo !
22 mai 2011
02 mai 2011
28 avril 2011
Vacances Sauvaines
Quand le regard du photographe est plein d'attention et de tendresse, ça donne ça.
Nos vacances Sauvaines sont riches de chouettes moments passés avec notre ami le Grand Timonier du Défifoto, qui, en plus d'être un gars vachement cool, est un sacré bon photographe !
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