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15 septembre 2010
27 juillet 2010
Au fil des jours
Cela fait
bien des années que je vis au jour le jour. En me laissant aller au gré de mes
rencontres, de mes amours, de mes envies. Au fil des jours, de belles
rencontres, des aventures et plein de petites vies qui se sont ajoutées les
unes aux autres. Des petites vies faites de coups de cœur, de rêves d'ailleurs, mais
surtout d’énergie déployée pour faire vivre une multitude de petits et de grands bonheurs. De ville en ville, d'ouest en est et du nord au sud.
Il y a
encore quelques mois, je m’interrogeais sur l’avenir. Le restaurant vendu, pas
de travail en vue, les questions défilaient. Pour la première fois depuis
longtemps, je me disais que peut-être, j’avais passé l’âge de jeter encore les dés sur
le tapis. Que le temps était loin où en cas de besoin, n’importe quel boulot se
présentait pour remplir le frigo. Le bonheur, le vrai, étant toujours ailleurs.
La vie
est pleine de surprises. Sans savoir où cela me mènerait, j’ai commencé à travailler sans filet, sans salaire,
sans savoir si ce job d’agent immobilier un peu spécial me permettrait à un
moment ou un autre de m’en sortir. Et le petit miracle a eu lieu.
J’ai vendu quatre maisons et me voilà à l’abri du besoin pour plusieurs mois.
Comme j’aime. Pas besoin d’aller bosser tous les jours. Pas de comptes à
rendre. Juste continuer à tisser ce fil qui me permet aujourd’hui de pousser un
grand « Ouf ! ». Et aussi un grand « Lyes ! »
pour faire un peu la nique aux tordus du système qui m’ont presque fait croire,
pendant des mois, que j’étais bonne pour la casse des travailleurs !
08 juillet 2010
Bientôt
Incroyable ! Rien publié depuis une semaine !
Voilà presque cinq mois que je passe ici tous les jours ou presque, déposer un texte, des photos ou des morceaux de musique que j'aime bien.
Depuis quelques jours, je suis comme emportée par un raz de marée, plein de boulot après des mois d'inactivité et de questions.
Plus beaucoup de temps pour poster ici.
Mais je ne vous oublie pas.
Je vous raconterai.
Bientôt.
D'ici là, je vous embrasse, passants et passantes...
19 mai 2010
Un caillou dans ma chaussure
Le téléphone a sonné une fois puis deux puis trois, je n’ai pas eu le temps de décrocher. Le message sur mon répondeur m'a coupé un peu le souffle. Dans quelques jours je devais aller signer le contrat de travail cherché pendant des semaines, ce passeport pour des fins de mois un peu tranquilles. Moi ma tête a entendu le message glissé au milieu de plusieurs autres tous aussi merdiques. Ce boulot n'est plus pour moi. La solidarité familiale face au licenciement brutal d’un frère cuisinier a relégué ma candidature aux fond d’un tiroir où mon CV rejoindra ceux des autres candidats malchanceux. Une partie de mon cerveau se dit que c'est ainsi et un autre morceau de moi enrage et s’interroge. Demain sera un autre jour, la révolte s’évanouit peu à peu dans les verres bus à ma santé et à celle du frère bien aimé qui a pris ma place. Un de sauvé! C'est déjà ça. Zen, me dis-je en contemplant un de mes pieds meurtri par un petit caillou qui s’est glissé dans ma chaussure, t'as sauvé tes mains des blessures. Oups.
17 mai 2010
Marmites communicantes ?
Il est fort probable que dans les semaines qui viennent je ne passe plus beaucoup de temps par ici. Car voilà, c’est fait. Les mois passés à tenter de décrocher un job pour faire bouillir la marmite ont enfin abouti. J’ai retrouvé du travail. Dans quelques jours, je serai debout un matin devant un piano et il faudra bien après un dernier petit café bu sur le coin du bar, que les idées et l’envie me reviennent. Demain je ressortirai mes vestes blanches et les passerai dans la machine à laver pour les remettre dans le circuit si salissant d’une cuisine de restaurant. Sans doute que par moments la fatigue m’amènera encore des larmes de rage au coin des yeux. Sans doute mes mains brûlées et mes doigts tailladés de petites coupures me feront encore souffrir, sans doute serai-je encore emportée par le doute et la crainte de ne pas être à la hauteur. Sûrement que je me dirai à nouveau que ce métier est un véritable enfer. Sans doute ce sera dur d’aller chercher encore en moi l’énergie de lancer la production, de supporter la chaleur, de veiller à la précision des cuissons et d’être au four et au moulin l’espace de ces quelques heures qu’on appelle si justement « le coup de feu ». J’espère que je finirai encore chaque service avec l'espoir d’avoir réussi à faire naître des sourires sur les visages et le contentement au creux des estomacs rassasiés. Je m’étais pourtant juré de ne plus jamais refaire ce boulot. J’avais envie d’un travail moins pénible. Je sais tellement la dureté de ce labeur, j’ai tant de souvenirs de services épuisants lus dans les yeux de ceux qui m’ont accompagnée dans mon aventure passée de restauratrice. Mais cette fois ce n’est pas mon bébé que je vais porter à bout de bras, et ça me rassure juste un peu de savoir que je n’aurai en fait qu’à me laisser aller à faire ce que j’ai malgré tout adoré pendant toutes ces années, simplement cuisiner. Peut-être bien que je pourrai de temps en temps sortir la tête de mes gamelles et venir vous causer un peu par ici de marmites odorantes ou de musique ou de tout et de rien de moi ma tête ou de moi mes pieds repartis de concert sur un nouveau chemin.
11 avril 2010
Pas d'auto pour les vacances !
Ça y est , c'est décidé.
Ça faisait un moment que ça nous trottait dans la tête.
Depuis qu'ils sont en âge de pédaler, nous sommes souvent partis avec nos enfants pour des promenades à vélo de quelques heures.
Sac au dos et provisions pour les pauses.
Ce qui donnait des ballades un peu semblables à celle qui est filmée ici, illustrant la fraîche chanson de Montand.
Cet été, on va donc se la faire, la grande ballade.
On se prépare.
On s'entraîne le dimanche à des échappées de plus en plus longues.
Les enfants sont très excités par ce projet. Ils rêvent déjà au départ.
Ils s'imaginent pédalant infatigables le long du Canal du Midi. Même la nuit.
On a trois mois pour se préparer. Nous et nos vélos.
Les conseils des initiés sont les bienvenus.
Les bonnes adresses aussi. On va camper le plus possible...
Ça faisait un moment que ça nous trottait dans la tête.
Depuis qu'ils sont en âge de pédaler, nous sommes souvent partis avec nos enfants pour des promenades à vélo de quelques heures.
Sac au dos et provisions pour les pauses.
Ce qui donnait des ballades un peu semblables à celle qui est filmée ici, illustrant la fraîche chanson de Montand.
Cet été, on va donc se la faire, la grande ballade.
On se prépare.
On s'entraîne le dimanche à des échappées de plus en plus longues.
Les enfants sont très excités par ce projet. Ils rêvent déjà au départ.
Ils s'imaginent pédalant infatigables le long du Canal du Midi. Même la nuit.
On a trois mois pour se préparer. Nous et nos vélos.
Les conseils des initiés sont les bienvenus.
Les bonnes adresses aussi. On va camper le plus possible...
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