J’étais arrivée à l’audience l’angoisse chevillée au ventre.
Cette lamentable histoire n’en finissait pas et me sapait le moral. J’étais usée par les difficultés liées à l’absence de Zab au restau pendant presque un an.
Les souvenirs des jours qui avaient précédé mes ennuis affluaient tandis que je gagnais mon siège. Je ne l'avais pas vue en arrivant mais le souvenir de son regard haineux lorsqu'elle était arrivée accompagnée de son conseil à la première audience était gravé dans mon esprit.
Elle était déjà en poste quand j’avais racheté l’affaire, et n’avait sans doute pas imaginé que je changerais radicalement la déco et ferais évoluer les prestations de ce petit restau de village où elle était la seule maîtresse à bord avant mon arrivée. Nous bossions ensemble depuis presque deux ans lorsque le conflit éclata. Nous étions devenues amies et nous avions convenu que je lui offrirais des vacances pendant la durée des travaux de rénovation. Elle n’était pas passée voir le chantier et cela m'avait un peu étonnée.
Quelques jours avant la réouverture, je l'appelai et lui demandai de venir voir la salle de restaurant transformée, et je compris qu'elle ne lui plaisait pas.
Il me fallait admettre que j’avais complètement merdé avec elle.
Je ne mesurais que trop clairement à présent les conséquences d’un entretien où j’avais du mettre les choses à plat et tenté d’obtenir d’elle qu’elle accepte le changement de cap que j’avais choisi pour mon entreprise. Son silence pendant l'entretien avait été glacial, sa réticence à accepter mes décisions s’était transformée en une colère rentrée et j’avais naïvement pensé qu’elle finirait pas mesurer les effets positifs de mes choix. Je me trompais lourdement.
Elle s'était légèrement blessée pendant un service quelques jours après cette conversation et avait immédiatement fait valoir un accident du travail.
Et elle m’avait plantée en pleine saison d’été.
Après neuf mois d’arrêts maladie successifs, j’avais du me résoudre à la licencier sur les recommandations du médecin du travail.
Elle m’avait attaquée en justice pour harcèlement moral immédiatement après son licenciement et avait inventé une histoire affreuse où j’étais dépeinte comme une bonne à rien doublée d’une psychopathe martyrisant son personnel.
Son avocat n’avait pas convaincu les juges en première instance, et j'allais devoir l'écouter me salir une seconde fois pour tenter d’obtenir le dédommagement conséquent que sa cliente demandait toujours en procédure d’appel.
Le hasard fit assez bien les choses. Cet avocat à la réputation un peu sulfureuse s’était battu la veille de l’audience avec un client mécontent. Il avait le nez cassé et n’était pas en état de plaider. Ce fut une jeune avocate de son cabinet qui récupéra le dossier à la dernière minute et en l’absence de preuves de ce qu’elle tentait de faire admettre aux juges des prud’hommes, elle bredouilla et planta sa plaidoirie dans une confusion totale, rougissante et paniquée devant son dossier constitué uniquement d'allégations mensongères.
Je ressortis du tribunal sans être capable de me réjouir de cette seconde victoire.
Je revendis mon affaire quelques mois plus tard, épuisée psychologiquement par cette douloureuse histoire, traumatisée par les accusations de celle que j'avais fait l'erreur de considérer comme une amie.
Les poursuites s’arrêtèrent avec mon départ.
Mais Zab avait gagné.
Affichage des articles dont le libellé est messages personnels. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est messages personnels. Afficher tous les articles
22 novembre 2019
07 septembre 2015
de retour
Un an.
Ca fait presque un an que je n'ai rien publié ici.
Depuis mon dernier billet, il s'est évidemment passé plein de choses, que je vous raconterai peut-être si l'envie d'écrire pointe à nouveau le bout de son nez.
S'il est vrai que Facebook a pris peu à peu le relais de nos blogs, je retrouve le plaisir de sortir de ma cage facebookienne et de naviguer plus facilement sur la toile, grâce à mon nouvel ordi ! yepeeeee !
Je suis heureuse de vous retrouver !
Ca fait presque un an que je n'ai rien publié ici.
Depuis mon dernier billet, il s'est évidemment passé plein de choses, que je vous raconterai peut-être si l'envie d'écrire pointe à nouveau le bout de son nez.
S'il est vrai que Facebook a pris peu à peu le relais de nos blogs, je retrouve le plaisir de sortir de ma cage facebookienne et de naviguer plus facilement sur la toile, grâce à mon nouvel ordi ! yepeeeee !
Je suis heureuse de vous retrouver !
30 septembre 2013
Pause
Et voilà.
Here we are !!
Même pas fichue de poster dix billets par mois depuis le début de l'année !
Ce que j'ai tant redouté lorsque j'ai ouvert ce blog est arrivé. Je suis en panne d'inspiration...
Trop occupée à vivre depuis plus d'un an une nouvelle vie, riche d'amour, de douceur, de confiance, de rires, de musique, de chouettes projets...
Une pause me paraît nécessaire.
Mes lecteurs, mes amis, je ne vous oublie pas. J'ai tant aimé votre présence, vos mots, votre soutien, votre tendresse... C'est vous qui avez suscité en moi l'envie d'écrire et de faire exister ce blog depuis trois ans (déjà?)
Cette envie est désormais moins forte, les mots ne viennent pas, je n'ai pas envie de "meubler" ni de continuer juste pour continuer.
Cela n'aurait aucun sens.
Je ne peux pas faire les choses sans passion.
J'ai adoré laisser libre cours à la belle motivation qui m'a portée, chaque jour ou presque, lorsque publier était pour moi devenu aussi naturel que respirer. Cette motivation, c'était vous...
Je continuerai de vous lire, vous qui contribuez toujours à faire les belles heures de ma blogosphère...
A bientôt...
Here we are !!
Même pas fichue de poster dix billets par mois depuis le début de l'année !
Ce que j'ai tant redouté lorsque j'ai ouvert ce blog est arrivé. Je suis en panne d'inspiration...
Trop occupée à vivre depuis plus d'un an une nouvelle vie, riche d'amour, de douceur, de confiance, de rires, de musique, de chouettes projets...
Une pause me paraît nécessaire.
Mes lecteurs, mes amis, je ne vous oublie pas. J'ai tant aimé votre présence, vos mots, votre soutien, votre tendresse... C'est vous qui avez suscité en moi l'envie d'écrire et de faire exister ce blog depuis trois ans (déjà?)
Cette envie est désormais moins forte, les mots ne viennent pas, je n'ai pas envie de "meubler" ni de continuer juste pour continuer.
Cela n'aurait aucun sens.
Je ne peux pas faire les choses sans passion.
J'ai adoré laisser libre cours à la belle motivation qui m'a portée, chaque jour ou presque, lorsque publier était pour moi devenu aussi naturel que respirer. Cette motivation, c'était vous...
Je continuerai de vous lire, vous qui contribuez toujours à faire les belles heures de ma blogosphère...
A bientôt...
14 mai 2012
La lettre
Il est cinq heures du matin.
Je ne sais pas combien de temps il me faudra pour écrire cette lettre.
Cette nuit, le temps a peu d'importance.
Par chance, je ne travaille qu'à midi aujourd'hui, et le calme qui reviendra quand je t'aurai écrit ce que j'ai à t'écrire, effacera les traces de ce dimanche affreux que j'effacerai de ma mémoire, comme j'ai effacé les douleurs anciennes, renaissant de mes cendres, quand il le faut, pour garder en moi la joie d'exister et d'être libre.
Ce qui est difficile, c'est de devoir renoncer au bonheur entrevu...
Les images défilent dans ma tête à toute vitesse, ton sourire, ravageur, tes yeux, tes gestes, la douceur des moments de silence entre nous, si légers,et pourtant si profonds, la douceur des moments de complicité,la joie enfantine d'être ensemble, ta peau douce, la douceur des mains de ta maman... Tout ce que nous avons vécu ensemble pendant quelques jours, tout ce qui avait ouvert en moi la perspective d'un bonheur simple et sans nuages et que j'ai perdu, en quelques heures, en prenant brutalement conscience de ta cruauté et en entrevoyant cette souffrance que tu me réservais.
Je m'aperçois que tu ne m'as jamais appelée par mon prénom, parce que tu appeles toutes les femmes "ma belle".
Au moment où je t'écris, je sais déjà que tu as dit sans doute à M qu'elle était celle que tu attendais depuis longtemps, comme tu as du le dire déjà à tant de femmes avant de me le dire à moi. Le plus étrange, c'est qu'il n'y a plus de jalousie en moi, aucune. Simplement une prise de conscience aigue de ton incapacité à m'aimer, et peut-être, à aimer tout court.
Le plus terrible est que, sans doute aussi, tu vas m'écrire que j'ai choisi pour toi, essayant inconsciemment peut-être d'ajouter de la culpabilité à ma tristesse. Tu as déjà commencé hier en me disant que je faisais la connerie de ma vie en te demandant de partir pour ne plus revenir.
Je crois au contraire que j'ai fait ce que je devais faire, pour moi, pour mes enfants, pour me tenir éloignée de la perversité avec laquelle tu sais te faire aimer... sans aimer en retour.
C'est très étrange ce que je ressens, comme un grand soulagement d'avoir eu la force de te résister, et une tristesse immense. Peut-être a t-il suffi pour que je comprenne rétrospectivement qui tu étais, que tu me parles de ce petit lien que je porte au poignet et que tu avais le fantasme de couper, par pur panache. Le panache ! La provocation, le culte de la différence, comme tout cela est en toi ! la faculté de ne jamais rien faire comme tout le monde. Comme c'est facile de se définir comme un électron libre de cette façon là !
La perversité selon Machiavel, c'est tout un programme....politique. J'ai parfaitement intégré ta notion de la perversité, rassure toi. Ce qui est profondément troublant avec toi, c'est que Narcisse élève des orchidées...
L'ombre qui a recouvert mon coeur hier est malgré tout une ombre douce, c'est le souvenir de cet espoir fou d'avoir rencontré un homme que je pouvais aimer définitivement, que j'aimais déjà si fort et avec tant de sincérité, dont la subtilité et l'amour du beau avaient touché mon âme. Ce que j'ai entrevu de toi, c'est la lumière, la lumière de l'amour partagé, profond, qui aurait pu grandir si ta folie était aussi douce que la mienne. Mais ta folie n'est pas douce. Tu es un homme dangereux autant que délicieux.
Oui, tu es un homme délicieux, un homme de goût Olivier. et jamais je ne renierai ce que je t'ai écrit à propos de ta maison, de tes rituels, de la perfection avec laquelle tu te construis un univers personnel, jour après jour dans ta maison, avec sur tes murs, les représentations de ton éternel fantasme, LA FEMME . Cette femme n'existe pas. Elle n'est pas vivante, elle n'est pas faite de chair et de sang. La femme dont tu rêves n'existe que dans ta tête. Elle est toutes les femmes que tu rencontres, que tu séduis, que tu fais craquer en invoquant ta fragilité, et que peut-être tu détruis un peu.
Pauvres femmes ! Si naïves, si facilement manipulables ! Je voudrais bien que tu me fasses disparaitre de ta page FB. Je n'irai pas voir, je suppose d'ailleurs que tu as du me bloquer, ça ne m'étonnerait pas de toi. Rassure toi, je ne t'enverrai rien, plus jamais. Je t'ai retiré de la liste de mes amis, car tu n'es pas mon ami, tu étais mon amour, mon amant, ma joie, mon espoir. J'efface les traces de cet espoir, car il est mort hier.
Il y a à présent dans ta maison deux souvenirs d'une femme, une orchidée et un dessin. Vanda a trouvé sa place, dans la lumière, et je sais que tu trouveras une place de choix pour le petit squelette et sa douce auréole...
Je te souhaite de tout mon coeur, sans aucune rancune, de mettre un terme à ton errance affective. J'espère aussi un jour rencontrer celui qui m'aimera vraiment, telle que je suis.
Parce que je suis un être conscient, je suis consciente de tes failles, des traces laissées par les tourments et les souffrances passées. A aucun moment je ne suis dupe de la délectation presque inconsciente et un peu malsaine que tu as du ressentir hier à me faire si mal ! Laisser ce message d'une autre femme séduite par toi sur mon ordinateur est une des choses les plus cruelles qu'un homme m'aie faites ! De la perversité pure, ou de la lâcheté ? Je ne le sais pas, et je ne le saurai sans doute jamais vraiment, tes arguments d'hier n'étaient guère convaincants pour mon esprit rebelle à la facilité.
Le jour se lève. Mon premier jour sans toi, depuis des semaines ....
Je vais devoir attaquer cette journée en donnant le change à mes enfants. Nino m'a demandé hier soir quand il pourrait te voir. Je suppose que Lili lui a dit à quel point tu étais sympa. Elle a, elle aussi, en te croisant samedi, ressenti le naturel désarmant avec lequel tu as pris ta place dans la vie de sa maman et elle a communiqué à son frère jumeau l'envie de te connaître. C'est terrible.... C'est ça sans doute le plus terrible pour moi ce matin.
Leur cacher que la belle histoire est finie, à ces deux soleils qui ont tant envie de voir leur maman heureuse ! Je leur ai dit que nous n'avions pas prévu de nous revoir avant un mois.
D'ici là, je trouverai bien un moyen de les amener petit à petit à comprendre qu'ils ne te reverront pas. Je trouverai les mots, et sans doute la douleur s'atténuera, cela me permettra d'aborder le sujet avec moins d'émotion, les larmes ne sont jamais loin quand je pense à toi.
Mais je sais que ça ne durera pas.
Un nouveau jour commence, sans toi, mais la sérénité est là, qui pointe son nez en même que je jour qui se lève.
Je t'embrasse.
Françoise
26 janvier 2012
Le Prince de la Place Carami#3
"Dans le véritable amour, c'est l'âme qui enveloppe les corps"
Friedrich Nietszche.
Le prince a 49 ans aujourd'hui.
Ce matin, en réponse à mon message de joyeux anniversaire, il m'a écrit qu'il m'aimait de tout son corps.
Et j'ai trouvé ça très joli.
Friedrich Nietszche.
Le prince a 49 ans aujourd'hui.
Ce matin, en réponse à mon message de joyeux anniversaire, il m'a écrit qu'il m'aimait de tout son corps.
Et j'ai trouvé ça très joli.
21 novembre 2011
15 octobre 2011
Neuf mois
Neuf mois, c'est le temps qu'il m'a fallu pour te rencontrer, t'aimer et te laisser partir.
La belle histoire est terminée, mais aussi étrange que cela puisse paraître, c'est vers une renaissance que la fin de l'histoire nous conduit tous les deux.
La tienne, parce que tu as souhaité continuer à cheminer sans moi, la mienne, parce que c'est ainsi que je voulais t'aimer: sans jamais te posséder. Les souvenirs sont là, ancrés dans notre chair, enfouis dans nos deux coeurs, lumineux et heureux.
Ensemble, nous avons touché du doigt les étoiles.
Chacun reprend sa route, la force et la beauté de ces instants précieux que nous avons vécus sont désormais en nous.
Ils sont notre secret, le lien qui nous unit. Parce que nous savons que préserver en nous l'éclat de ces quelques mois que nous avons vécus exige désormais d'accepter de passer à autre chose.
On grandit tellement quand on apprend à donner le meilleur de soi même et rien d'autre.
D'autres amours sans doute nous attendent. Leur saveur sera autre.
Je sais qu'il me sera impossible d'oublier avant longtemps mes doigts effleurant ta peau si douce, l'odeur de mon parfum se mêlant à la tienne, nos rires et nos élans, les petits matins clairs, si clairs quand le soleil aveuglait presque nos yeux troublés et étonnés d'avoir si bien dormi.Sans doute aurai je encore un peu le coeur serré quand l'aube me surprendra, tendant la main sans sentir ton épaule dans mon lit déserté par ton corps si tentant.
Alors que la nuit tombe sur la mer, là bas, dans ta maison, je sais que tu renais, toi aussi.
15 août 2011
Nouveau matin
Je regarde ce matin dans le miroir mes yeux à nouveau si clairs, et ces rides, mes rides que je me surprends à aimer et qui tracent sur mon visage les sillons de mon sourire enfin retrouvé.
Et ce que je vois dans ce miroir, c’est toi.
Toi qui aimes tant le matin.
Et ce que je vois dans ce miroir, c’est toi.
Toi qui aimes tant le matin.
20 juillet 2011
La marée, je l'ai dans le coeur
Elle se retirait. Elle le sentait depuis plusieurs jours déjà, à quelques frémissements de son être, qu'elle allait se retirer. Pas dans sa coquille, l'a pas de coquille. Pas dans sa bulle, trop fragile sa bulle. Non elle se retirait au-delà d'elle-même. Loin. Très loin. Aussi loin que l'océan aux marées d'équinoxe. Sauf qu'elle ignorait si elle reviendrait dans 6 heures 6 jours ou 6 semaines. L'avait plus de lunaisons, plus de saisons non plus.
Mais de quoi je me protège, là ?... Arrête ! Cesse de te poser des questions, vire tes points d'interrogation, suis ton mouvement intérieur, laisse dériver, retire-toi. Tu reviendras de toute façon. Je reviendrai de toute façon. "La marée je l'ai dans le coeur...."
Ce texte volé chez Blogamû, il résonne en moi comme si je l'avais écrit....
21 juin 2011
Cinq mois
Elles me sont divines, ces
échappées vers vous que j’attends chaque fois comme j’attends l’aurore, lors
des nuits sans sommeil, sous la lune dorée. Elles ont effacé le gris de mes
chagrins et changé pour longtemps la couleur de mon ciel. Elles éclairent mes
jours de la lueur aimée que je lis dans vos yeux et que je garde en moi quand
je quitte à regret vos bras pour reprendre ma route. Leur saveur est intacte
dans mon souvenir quand les jours loin de vous s‘écoulent doucement. Qu’importe
l’avenir, qu’importent les serments quand compte tant l’instant où je marche vers
vous, cœur battant, pour retrouver l’envie de prononcer ce mot que me souffle mon
coeur : encore.
21 février 2011
Calanques
La Pointe Rouge, les Goudes, Callelongue...
De Marseille à Cassis, quelques noms inconnus de moi jusqu’à cette ballade entre terre sauvage et mer parfois turquoise, mes yeux émerveillés par la beauté du paysage minéral baigné d’une lumière neuve, sur une route qui serpente au coeur de ce coin de Provence. Collines sauvages surplombant la mer, îles blanches, oliviers au vert si délicat, petits ports aux pointus sagement alignés, leurs cabanons serrés et comme enchevêtrés sur les flancs de la roche, le temps comme arrêté de cette journée bleue, si bleue. Quelques heures ont suffi.
Désormais, je sais que mon cœur de bretonne est Provence.
De Marseille à Cassis, quelques noms inconnus de moi jusqu’à cette ballade entre terre sauvage et mer parfois turquoise, mes yeux émerveillés par la beauté du paysage minéral baigné d’une lumière neuve, sur une route qui serpente au coeur de ce coin de Provence. Collines sauvages surplombant la mer, îles blanches, oliviers au vert si délicat, petits ports aux pointus sagement alignés, leurs cabanons serrés et comme enchevêtrés sur les flancs de la roche, le temps comme arrêté de cette journée bleue, si bleue. Quelques heures ont suffi.
Désormais, je sais que mon cœur de bretonne est Provence.
Inscription à :
Articles (Atom)
Manifeste
On m'a dit : "Fais des chansons comme-ci" On m'a dit : "Fais des chansons comme-ça" Mais que surtout ça ne pa...
-
"Kashmir" Oh let the sun beat down upon my face, stars to fill my dream I am a traveler of both time and space, to be w...
-
Don't Let It Happen Here By Charles Mingus One day they came and they took the communists, And I said nothing becau...