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29 avril 2010

Chaleur humaine

- Hé ! salut !
- Ah ! salut !
- Ca va toi ?
- Oui oui, pas trop mal.
- Fait beau hein ?
- Oui, très beau.
- Oui, tu disais quoi ?
- Moi ? rien.
- .......
- Bon, ben salut alors.
- Ouais, salut .

30 mars 2010

Prendre le temps

Ce film , je l'ai vu il y a longtemps, il m'est revenu tout à coup aujourd'hui, par je ne sais quelle association d'idée ... en roulant une clope...Je trouve ça pas mal, pour me remettre un peu la tête à l'endroit. Et puis, je parle aussi beaucoup à mon compagnon à quatre pattes, qui ressemble un peu à celui qui joue dans le film... Voilà, c'est vraiment très captivant, je sais. Désolée.

alexandre le bienheureux (2)

29 mars 2010

Automate trouble

Marre de la vie qui passe sans rien donner de nouveau que l’attente et le doute. Chaque jour embourbée un peu plus la longue litanie des heures creuse mon front déjà ridé des nuits blanches à penser à demain pour faire quoi du téléphone qui ne sonne pas du type qui répond pas ou qui fait semblant pour pas faire de vagues.
Quand je serai vieille apaisée rien ne pourra plus m’atteindre ni les monstres menteurs ni les fêlés impulsifs rien ne changera demain ou pas sans lever le petit doigt sans s’inquiéter plus que ça de tout ce que je ne dis pas pasteurisée moulinée bancale ça sert à rien de se presser le citron de toute façon il ne se passera rien de plus trouble qu’hier.

11 mars 2010

Carmen Cru (e)


"Les gens sont abjects, ça me soulève le coeur.
Comme si j'étais une bête curieuse,
moi, une vieillarde inoffensive"


*Ce dessin était une pub pour la BD

28 février 2010

Salon de l'agriculture

C'est pour toi Raynette, pour ta collec...
Les mecs qui font ça sont suisses, et on peut trouver leurs cartes postales bien allumées dans quelques librairies ou sur leur site, en cliquant ici :

21 février 2010

Largage dominical #2

Chers frères, chers soeurs,
En ce dimanche de fête de Saint Tabagie, cosmogène,
Un peu mal à la tête, trop picolé hier soir.

"Notre père qui êtes aux cieux
Restez-y
Et nous, nous resterons sur la terre
Qui est, quelquefois, si jolie

Quand j'aurai du vent dans mon crâne
Quand j'aurai du vert sur mes osses
Peut-être qu'on croira que je ricane
Mais ça sera une impression fosse
Car il me manquera
Mon élément plastique
Plastique tique tique
Qu'auront bouffé les rats
Ma paire de bidules
Mes mollets mes rotules
Mes cuisses et mon cule
Sur quoi je m'asseyois
Mes cheveux mes fistules
Mes jolis yeux cérules
Mes couvre-mandibules
Dont je vous pourléchois
Mon nez considérable
Mon coeur mon foie mon râble
Tous ces riens admirables
Qui m'ont fait apprécier
Des ducs et des duchesses
Des papes des papesses
Des abbés des ânesses
Et des gens du métier
Et puis je n'aurai plus
Ce phosphore un peu mou
Cerveau qui me servit
A me prévoir sans vie
Les osses tout verts, le crâne venteux
Ah comme j'ai mal de devenir vieux..."
Boris VIAN

20 février 2010

Dictionnaire dérivatif de mes fautes de frappe#1

Vocabualire : je reste sans voix devant mon manque de vocabulaire, ça me saôule, j'arrive pas à lire, ça fait désordre.
Vocabilaire : ça me soucie.

16 février 2010

Interlude

Non , elle ne l'a pas mangé.
Seulement un peu écrabouillé.
Juste après la photo.

10 février 2010

Divergente paresseuse

Le but de l'exercice que je me propose de faire ici, (parce que tout ça n'est qu'un jeu) c'est donc d'essayer d'être, chaque fois que je tente de publier un billet, dans la continuité du précédent. Non pas que je puisse me vanter d'avoir de la suite dans les idées. Bien au contraire. Ah! vous allez vous régaler, minous et minettes...
Démonstration : Je prends dans mon billet d'hier deux des merveilleux adjectifs trouvés dans ledico-ouaibe, en relation directe avec ma situation de chômeuse rémunérée pour l'instant. En clair, on remplit encore le frigo... Je m'égarais, pardon, mais ça, mes chers lecteurs (s'il y en a), faudra vous y faire.
Bon, reprenons. J'ai choisi aujourd'hui divergente paresseuse.
Divergente paresseuse, c'est moi. Moi et mes pieds, cela va sans dire.
Divergente, parce que, de plus en plus souvent, je constate que mes opinions sont si souvent différentes de celles des mes concitoyens que ça devient suspect et que les conneries que j'entends à la radio soit me glacent le sang, soit me donnent une furieuse envie de jeter mon transistor dans la benne. Je sais, la télé, c'est pire (est-ce possible ?), la nôtre sert de moniteur aux enfants pour leurs dessins animés en VHS depuis plusieurs années.
Paresseuse, parce qu'à l'heure où je vous écris, je suis toujours en pyjama. Ce qui ne cadre guère, vous en conviendrez, avec les consignes pôlempoiesques de se tenir tous les matins au garde à-vous, rasé de près ou fraîchement maquillée, afin de mettre toutes les chances de son côté de retrouver un poste de caissière(ier) (priorité aux femmes) à mi-temps chez Champion, payé des queues de cerise, avec en prime le bonheur de voir défiler des gens tristes ou soucieux qui oublient de vous dire bonjour.
A ce propos, je sais pas vous, mais moi, ça commence sérieusement à m'agacer de voir de plus en plus de caisses automatiques. Vous avez déjà vu ça, les caisses sans caissières ? Non ? Vous n'avez que 4 machins dans votre panier, vu que c'est déjà la fin du mois le 5, et il y la queue à l'unique caisse ouverte. Vous vous dirigez avec hésitation vers une de ces merveilles de la technologie, et là, la galère commence. Alors, d'abord trouver ce fichu code barre, ah!, le voilà, ah! ça passe pas. Ah! ca y est, c'est bon. Alors, total à payer, bon, allez tiens bon, c'est presque fini. Par malheur, le billet glissé dans la fente prévue à cet effet est un peu froissé, et c'est reparti pour un tour, ça passe pas. Ah! si, c'est bon, ouf, fini. Drelinggg, la monnaie, mais il est où, ce bon dieu de truc à monnaie ? Pas très loin, on vous observe, on surveille votre apprentissage de l'autonomie. Euh, Monsieur, s'il vous plait, il y a un anti-vol sur la culotte, je fais comment, je l'arrache avec les dents ? Uhm...

Manifeste

On m'a dit : "Fais des chansons comme-ci" On m'a dit : "Fais des chansons comme-ça" Mais que surtout ça ne pa...