Tu étais notre bestiole chérie, notre sœur chienne. Pendant 9 ans, tu as illuminé notre vie de ta douce présence. Nous n'avons pas réussi à te sauver et tu nous a quittés, après une semaine de soins et
d'espoir, blessée à mort par une voiture dont le chauffeur ne s'est même
pas arrêté après qu'il t'aie percutée... Tu reposes à présent au cœur de
notre jardin, dans ce hameau où tu as vécu pleinement les derniers mois
d'une existence pleine de bonheur et d'amour.
Je sais que désormais tu veilles sur nous.
Au revoir Daisy.
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26 novembre 2017
04 avril 2016
Baiser la vie
A toi qui veilles sur l’ombre de mes nuits, je dédie cet air qui me
vient d’un très beau matin ou j’ai laissé courir mon âme dans les blés.
Insouciant, irradié par la magie de l’été.
Cœur de pierre, ciel ouvert, adolescent amoureux d’une sorcière aux seins blancs
Loin des fureurs, loin des errances de l’ennui.
Comme un aviateur dans un ascenseur qui s’envole vers l’infini.
Aie du cœur, aie du cœur, baise la vie
Fais la jouir à en pâlir d’envie jusqu’à que ce que la mort la surprenne dans ton lit ; noyé de désir, hurlant de plaisir,
Prise entre jour et nuit.
Oh, à toi qui meurs de trop aimer la vie, je dédie cet air venu d’un éternel chagrin ou le destin m’a condamné à errer, incertain sur les chemins de l’oubli.
Laisses le temps, impatient, tuer ta douleur et dis toi qu’il n’est pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton cœur.
A ta dernière peur, comme un déserteur, donnes ta vie à mort.
Et dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton coeur.
Insouciant, irradié par la magie de l’été.
Cœur de pierre, ciel ouvert, adolescent amoureux d’une sorcière aux seins blancs
Loin des fureurs, loin des errances de l’ennui.
Comme un aviateur dans un ascenseur qui s’envole vers l’infini.
Aie du cœur, aie du cœur, baise la vie
Fais la jouir à en pâlir d’envie jusqu’à que ce que la mort la surprenne dans ton lit ; noyé de désir, hurlant de plaisir,
Prise entre jour et nuit.
Oh, à toi qui meurs de trop aimer la vie, je dédie cet air venu d’un éternel chagrin ou le destin m’a condamné à errer, incertain sur les chemins de l’oubli.
Laisses le temps, impatient, tuer ta douleur et dis toi qu’il n’est pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton cœur.
A ta dernière peur, comme un déserteur, donnes ta vie à mort.
Et dis toi qu'il n'est pas de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton coeur.
Jacques HIGELIN
12 septembre 2014
RIP Franck...
C'est une chanson sans paroles.
Elle est née aux Arnasseaux, chez toi, un des derniers jours d'aout.
Toma a la guitare, Hervé à la basse, et toi au chant.
Ton étrange chant sans paroles s'est éteint pour toujours.
Ce blues n'en aura jamais, de paroles.
Il restera le Blues des Arnasseaux, le Blues de Franck.
Mais on le jouera, encore et encore.
Pour toi.
Et tous ensemble.
Elle est née aux Arnasseaux, chez toi, un des derniers jours d'aout.
Toma a la guitare, Hervé à la basse, et toi au chant.
Ton étrange chant sans paroles s'est éteint pour toujours.
Ce blues n'en aura jamais, de paroles.
Il restera le Blues des Arnasseaux, le Blues de Franck.
Mais on le jouera, encore et encore.
Pour toi.
Et tous ensemble.
25 décembre 2013
Un Noël pas comme les autres
Chez nous, en général, on ne fête
pas Noël. Les années précédentes, on avait fini par céder devant l'insistance des enfants qui tenaient à mettre leurs chaussures au
pied d'un sapin synthétique. Mais cette année, non, c'était
décidé, non. Pas de sapin, pas de foie gras, machin. Non, c'est
non, avait-on répondu, fermement et d'une seule voix, à la petite Lili désormais grande qui se
consolait en se disant qu'elle aurait ses cadeaux quand même !
Parce que, quand on a des enfants, même s'ils ont tellement grandi
qu'ils vous dépassent d'une tête, c'est un peu trop culpabilisant de
résister au folklore et au mercantilisme organisé en leur sucrant
leurs cadeaux de Noël. On a beau essayer de lutter contre la
ridicule tradition, les cadeaux dans leurs paquets brillants , on n'y
coupe pas. Et il faut bien avouer que, quand on a visé juste , le
plaisir de nos gamins est un petit bonheur dont les parents auraient
tort de se priver...
Mais cette année, notre Noël ne
devait pas être un Noël comme les autres.
Bertrand a appelé le 21 décembre. Il
disait être quelques jours dans le sud, et avait envie de passer
nous faire un coucou. Au son de sa voix, j'ai compris qu'il se
sentait seul et je lui ai proposé de venir passer la soirée du 24
avec nous. « Pas de chichis, lui ai-je dit, on ne réveillonne
jamais, tu sais, ce sera une soirée comme les autres, amène ta
guitare, on se fera un bœuf... »
Bertrand est finalement arrivé le 23,
après avoir rappelé en disant que seul dans sa grande ville du sud
emmaillotée de sapins et de neige synthétiques, il craquait un peu
et espérait pouvoir arriver chez nous le plus vite possible.
« Ok, » lui ai-je répondu.
« Et tu sais quoi ? Ce qui serait génial, c'est que ce
soit toi qui fasse à manger le 24 !»
Il faut dire que mon ami Bertrand est
un fabuleux cuisinier. Il parcourt depuis quelques années la terre
entière sur la grande bleue. Son boulot consiste à régaler les
riches propriétaires de luxueux voiliers qui parcourent le monde
avec des équipages cosmopolites travaillant 7 jours sur 7, au
service de leurs souvent très capricieux et exigeants patrons. Sa difficile vie
de marin, lui interdisant toute attache, a
fait de lui un éternel solitaire, un être secret et timide, dont la
finesse d'esprit n'a pas échappé à mon amoureux, qui le découvrait
lors de ces quelques heures partagées.
Bertrand a appris à cuisiner tous les produits du monde sur tous
les continents, en faisant chaque jour ses courses sur les marchés
locaux.
Nous lui avons donc demandé de nous
emmener en Thaïlande en ce soir de Noël. Les voilà donc partis,
lui et Hervé, en quête des ingrédients destinés à la préparation
de notre diner exotique. Le dépaysement a commencé dans le
supermarché asiatique du coin. Devant les yeux éberlués d'Hervé,
il s'est lancé dans l'acquisition de légumes et de fruits,
gingembre, galanga, citronnelle, coriandre, bokchoy et autres herbes et plantes aux odeurs
fabuleuses.. Mon cœur de cuisinière s'est ému lorsqu'ils sont
rentrés à la maison et ont déballé leurs trésors. Autant de
merveilles que je n'aurais pas osé cuisiner, faute de connaître leur utilisation.
Son imagination débridée lâchée pour l'occasion, accentuée par
son immense envie de nous faire plaisir, Bertrand a mis tout son
savoir faire et son amour pour nous dans des plats somptueux et
pourtant simplissimes, et nous voilà quelques heures plus tard,
attablés pour une vraie fête, émus de ce cadeau que nous faisait notre ami, conscients de déguster des mets rares et parfaits, ébahis par tant de finesse et de
saveurs mêlées . Notre plaisir faisait visiblement la joie de notre cuisinier, il a éclaté de rire en rougissant un peu lorsque Lili a lancé : « Quand je pense qu'il y en a qui se
tapent des huitres et du saumon fumé, les pauvres ! » et dans ses yeux soudain embués,
il y avait tout le bonheur de nous avoir offert ce Noël pas
comme les autres, dont le souvenir restera longtemps dans nos
mémoires. En cette fin d'année 2013, Bertrand nous a offert le Noël de l'amitié
sincère et du partage.
14 juin 2013
Un doux anniversaire
Hier, au moment du dîner, une petite fleur du jardin était posée sur mon assiette.
Hier, c'était le premier et doux anniversaire d'une merveilleuse rencontre...
Hier, c'était le premier et doux anniversaire d'une merveilleuse rencontre...
05 mars 2013
ma terre...
Seulement quelques jours pour retrouver ma terre bretonne.
Je n'ai rien oublié de sa lumière, de ses côtes sauvages, de ses plages interminables aux dunes blondes, de ses huitres merveilleuses et iodées.
Les souvenirs de mon enfance passée la-bas sont en moi pour toujours, et j'y ai retrouvé mes amis les plus fidèles.
Il y avait bien longtemps que je n'avais pas retrouvé ma Bretagne, hormis quelques brefs séjours en solo lors de courts voyages malheureusement motivés par la perte d'êtres chers que j'avais laissés là-bas.
Cette fois, c'est accompagnée de mon amoureux et de mes enfants que j'y suis retournée.
Et c'était bon.
23 juin 2012
à Pierre
Il y a 35 ans aujourd'hui, tu as fait de moi une mère, et tu as été le premier, avec tes soeurs et tes frères par la suite, à me faire déciouvrir le sens profond du mot amour.
Bon anniversaire mon grand .
Bon anniversaire mon grand .
20 juin 2012
La lettre aimante
Françoise, ma douce Françoise...oui, souffle, respire, apaise toi, sers toi de ceux qui t'aiment vraiment, tes enfants, tes amis, moi...Et je te rassure tu n'es pas un monstre...je te le redis tu es la plus belle personne que je connaisse, ouverte et si attentive aux autres, sensible capable d'une rare empathie , aimante de toute ton âme, d'une honnêteté absolue, toujours dans le don de toi, tu es un merveilleux cadeau que la vie fait à ceux qui te connaissent. N'écoutes pas cette tristesse en toi qui te fait croire que tu es coupable de quoi que ce soit...elle est comme celle des enfants qui souffrent et qui culpabilisent en se disant que c'est leur faute...Ta seule faute est d'avoir aimé un être néfaste qui s'est nourri de ta bonté et qui maintenant, enrage de perdre le pouvoir qu'il croyait avoir sur toi. Mais ton intelligence, ta lucidité et surtout ta réelle bonté sont des armes plus fortes que les siennes. Tu souffres d'avoir cru, d'avoir tant voulu croire, de t'être battu contre cette petite voix qui te faisait douter. Ecoute là maintenant, c'est la tienne, elle vient du plus profond de toi, c'est la voix de ton instinct, fais toi confiance.
Ton intelligence, ta lucidité sont rares, laisse les faire, laisse les te ramener vers la paix. Ce combat que tu vas devoir mener, tu sais déjà que tu l'as gagné..laisse toi porter, fais toi confiance. Aimes toi seulement au dixième de ce que nous t'aimons (tes amis, tes ex, tes enfants, moi) et tu retrouveras la paix et la joie qui n'ont jamais disparues, mais qui sont derrière cet écran de fumée noire qu'il a posé sur tes yeux...
Je qui me rassure c'est que tu ne pars pas seule pour les Cévennes, tu y vas avec Eric, que je ne connais pas mais en qui j'ai toute confiance. Tu vas pouvoir t'appuyer sur lui comme tu le pourrais sur moi, mais il lui il sera présent.
Le mal qui t'a été fait est à la mesure de la beauté de la renaissance qui le suivra...Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort...Il y a encore tant d'amour sur ton chemin pour toi qui n'est qu'amour.
Crois moi tu es une personne merveilleuse, un cadeau que le ciel a bien voulu faire à cette terre...et tu as beaucoup plus de force que ce que tu peux croire en ce moment.
Tout ceux qui t'aiment sont avec toi...sers toi de notre amour, il est fait pour ça.
Je t'ai donné mon coeur parce que je sais que tu en feras bon usage...
je t'embrasse............(....)
H
Ton intelligence, ta lucidité sont rares, laisse les faire, laisse les te ramener vers la paix. Ce combat que tu vas devoir mener, tu sais déjà que tu l'as gagné..laisse toi porter, fais toi confiance. Aimes toi seulement au dixième de ce que nous t'aimons (tes amis, tes ex, tes enfants, moi) et tu retrouveras la paix et la joie qui n'ont jamais disparues, mais qui sont derrière cet écran de fumée noire qu'il a posé sur tes yeux...
Je qui me rassure c'est que tu ne pars pas seule pour les Cévennes, tu y vas avec Eric, que je ne connais pas mais en qui j'ai toute confiance. Tu vas pouvoir t'appuyer sur lui comme tu le pourrais sur moi, mais il lui il sera présent.
Le mal qui t'a été fait est à la mesure de la beauté de la renaissance qui le suivra...Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort...Il y a encore tant d'amour sur ton chemin pour toi qui n'est qu'amour.
Crois moi tu es une personne merveilleuse, un cadeau que le ciel a bien voulu faire à cette terre...et tu as beaucoup plus de force que ce que tu peux croire en ce moment.
Tout ceux qui t'aiment sont avec toi...sers toi de notre amour, il est fait pour ça.
Je t'ai donné mon coeur parce que je sais que tu en feras bon usage...
je t'embrasse............(....)
H
18 juin 2012
24 mai 2012
Le pardon
Je ne m'intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.
Je ne m'intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir, si pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d'être considéré comme fou.
Je ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et renfermé par crainte de blessures ultérieures.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l'extase jusqu'au bout des doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.
Je ne m'intéresse pas à la véracité de l'histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l'accusation d'une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.
Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres.
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté;
Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier: "Oui!" au disque argenté de la lune.
Je ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.
Je ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
Je ne m'intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque tout le reste s'écroule.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.
Oriah Mountain Dreamer
Indian Elder
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.
Je ne m'intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir, si pour la quête de l'amour et de tes rêves,
Pour l'aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d'être considéré comme fou.
Je ne m'intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t'ont ouvert,
Ou si tu t'es fané et renfermé par crainte de blessures ultérieures.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t'agiter pour la cacher, l'amoindrir ou la fixer.
Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l'extase jusqu'au bout des doigts et des orteils
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.
Je ne m'intéresse pas à la véracité de l'histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu'un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l'accusation d'une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.
Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres.
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté;
Je veux savoir si tu peux vivre avec l'échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier: "Oui!" au disque argenté de la lune.
Je ne m'intéresse pas à l'endroit où tu vis ni à la quantité d'argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.
Je ne m'intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
Je ne m'intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient à l'intérieur, lorsque tout le reste s'écroule.
Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides.
Oriah Mountain Dreamer
Indian Elder
17 mai 2012
16 mai 2012
30 ans après....
La vie est pleine de surprises.
Elle sait aussi faire cadeau d'instants joyeux, naturellement.
Est ce un hasard si mon ami Eric m'a téléphoné hier soir ?
Comme il était bon et réconfortant de se rappeler que des histoires d'amour courtes et qui font mal, il est parfois possible de ne garder que les images douces. Trente ans après, la tendresse est intacte.
Souvenirs en images de quelques mois de bonheur, sans nostalgie, juste avec dans la tête la petite musique des moments d'amour partagé.
Elle sait aussi faire cadeau d'instants joyeux, naturellement.
Est ce un hasard si mon ami Eric m'a téléphoné hier soir ?
Comme il était bon et réconfortant de se rappeler que des histoires d'amour courtes et qui font mal, il est parfois possible de ne garder que les images douces. Trente ans après, la tendresse est intacte.
Souvenirs en images de quelques mois de bonheur, sans nostalgie, juste avec dans la tête la petite musique des moments d'amour partagé.
01 mai 2012
de velours et de soie
Les fleurs sauvages
Les océans du monde
Les îles blondes
M'avaient toujours tenté
Finis les grands voyages
Finis les ciels oranges
Tous les frissons étranges
Tu me les as donnés
De velours et de soie
Comme ta chair parfumée
De lumière et de velours
Comme tes yeux
De rose et de lumière
Comme le goût de ta bouche
De sang et de rose fraîche
Comme tes joues
De feu, d'or et de sang
Comme un baiser que tu me donnes
D'argent de feu et d'or
Comme ton corps qui s'abandonne
De soleil et d'argent
Tes cheveux dans le vent mauve
De plaisir et de soleil
Comme une nuit dans tes bras
Boris Vian
Les océans du monde
Les îles blondes
M'avaient toujours tenté
Finis les grands voyages
Finis les ciels oranges
Tous les frissons étranges
Tu me les as donnés
De velours et de soie
Comme ta chair parfumée
De lumière et de velours
Comme tes yeux
De rose et de lumière
Comme le goût de ta bouche
De sang et de rose fraîche
Comme tes joues
De feu, d'or et de sang
Comme un baiser que tu me donnes
D'argent de feu et d'or
Comme ton corps qui s'abandonne
De soleil et d'argent
Tes cheveux dans le vent mauve
De plaisir et de soleil
Comme une nuit dans tes bras
Boris Vian
15 avril 2012
Largage dominical#36
Pour toi Annick, ma si belle amie, ma soeur de coeur.
Que ce poème t'accompagne...
Mo sera toujours avec toi, il est là, son coeur bat désormais dans le tien.
Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin !
Mo sera toujours avec toi, il est là, son coeur bat désormais dans le tien.
Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin !
Partez dans le vent,
Suivez votre rêve;
Partez à l'instant,
la jeunesse est brève
Suivez votre rêve;
Partez à l'instant,
la jeunesse est brève
Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !
Il est des chemins
Si aériens !
Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L'horizon briller.
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L'horizon briller.
Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n'ont rien.
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n'ont rien.
Maurice Carême
11 mars 2012
Largage dominical #32
"Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude"
Boris Vian
(l'Herbe Rouge)
Boris Vian
(l'Herbe Rouge)
26 janvier 2012
Le Prince de la Place Carami#3
"Dans le véritable amour, c'est l'âme qui enveloppe les corps"
Friedrich Nietszche.
Le prince a 49 ans aujourd'hui.
Ce matin, en réponse à mon message de joyeux anniversaire, il m'a écrit qu'il m'aimait de tout son corps.
Et j'ai trouvé ça très joli.
Friedrich Nietszche.
Le prince a 49 ans aujourd'hui.
Ce matin, en réponse à mon message de joyeux anniversaire, il m'a écrit qu'il m'aimait de tout son corps.
Et j'ai trouvé ça très joli.
02 janvier 2012
No résolution
En 2012.....
Continuer à vivre chaque jour en disant à ceux que j'aime combien je les aime, parce qu'au fond, il n'y a rien de plus important qu'aimer et être aimé pour que la vie soit belle !
Belle 2012 à tous !
Continuer à vivre chaque jour en disant à ceux que j'aime combien je les aime, parce qu'au fond, il n'y a rien de plus important qu'aimer et être aimé pour que la vie soit belle !
Belle 2012 à tous !
29 décembre 2011
12 décembre 2011
le prince de la Place Carami #2
Il m’accueille toujours en souriant, sa voix et son accent
toujours chantant me surprennent joyeusement lorsque je le retrouve. Il me
prend dans ses bras, et je suis chamboulée, chaque fois un peu plus. Dans les
moments secrets et délicieux où nous
sommes loin de la fureur du monde, ce sont ses yeux qui me disent son trouble et
sur ses traits soudain rajeunis, comme lissés par ces instants magiques où nous
ne sommes plus qu’un, je retrouve celui que je suis la seule à connaître, détendu,
apaisé, fragile et fort à la fois, si sensuel, si vivant. Nous nous apprivoisons
peu à peu et il m’embarque chaque jour un peu plus dans son monde à lui, un
monde de musique, de joie de vivre et de partage, une magnifique bulle de touchante humanité. Demain, je fêterai mes 55 ans, et je savourerai notre bonheur
tout simple, mes rires se mêlant aux siens et à ceux de mes enfants dont il a su se faire aimer
sans rien faire d’autre qu’être lui-même, le doux, sincère et adorable Frankie.
06 novembre 2011
le prince de la Place Carami
Une rue, des passants. Une ville comme tant d'autres. En haut de quelques marches, sur une jolie place, sa boutique, la maison de la Presse de la ville en question. Il est là, il se marre, il écoute du blues en faisant son boulot.
Depuis quelques jours, je passe souvent le voir. Sa boutique est un joyeux bazar. J’y bouquine un peu, je le regarde vivre et travailler. Il s'est installé depuis pas mal d'années dans cette ville. Il s'y est fait sa place, grande gueule, un peu voyou, impressionnant de bonne humeur, toujours détendu, dansant ou allumant sa clope derrière le comptoir ou Mouss lui a déposé comme toujours les pains de semoule et les pâtisseries de ce matin d’Aïd. Un mot pour chacun, un sourire, une vanne, ça bouge, ça rit, ça pulse. Cet homme là est joyeux, tout le temps. Il parle si vite que parfois je ne parviens pas à comprendre ce qu’il dit. Son accent est celui des quartiers nord de Marseille, aussi vif et puissant que l’énergie qu’il dégage, lui qui ne tient pas en place.
Il pleut depuis trois jours, la rivière déborde, les routes sont coupées, les maisons inondées. Tous les clients qui entrent en secouant leur parapluie nous racontent un peu la même histoire, les sirènes, les pompiers, la violence de cette incroyable pluie de novembre, qui est tombée encore toute la nuit. Ce matin, en venant chercher leur exemplaire du journal, certains se sont laissés aller à raconter « leur inondation ». C’est si banal, en apparence, le récit d’un choc : les frayeurs, les dégâts, la fatigue de ceux qui n’ont pas dormi, craignant de voir leurs maisons évacuées, leur voiture emportée par les eaux furieuses.
Ses clients, il les connait tous, leurs prénoms, leurs histoires. Il les écoute. Patient, attentif, moqueur parfois, toujours gentil. C’est un monde à part, la boutique de Franckie. C’est vivant, marrant et bouillonnant, comme lui... C'est tout un monde que je ne connais pas.
De jour en jour, Franck et les siens m’ouvrent leurs cœurs et leurs maisons, les uns après les autres, réveillant cet automne un peu triste d’une chaleur inouïe. J’ai chaud de Zoubida, volubile et rieuse qui me prend dans ses bras et me glisse à l’oreille qu’il faut le rendre heureux. J’ai chaud de voir les gens qui passent me sourire et me saluer d’un air étonné ou complice, quand ils surprennent un regard ou un baiser.
Je me laisse porter, et plus je le regarde, plus je vois ce qu'il est : un homme drôle et vif, conscient de ses failles et de ses blessures, un électron libre et généreux, qui est devenu pour tous ceux qui le côtoient l'étonnant prince un peu fêlé de la place Carami.
Il pleut depuis trois jours, la rivière déborde, les routes sont coupées, les maisons inondées. Tous les clients qui entrent en secouant leur parapluie nous racontent un peu la même histoire, les sirènes, les pompiers, la violence de cette incroyable pluie de novembre, qui est tombée encore toute la nuit. Ce matin, en venant chercher leur exemplaire du journal, certains se sont laissés aller à raconter « leur inondation ». C’est si banal, en apparence, le récit d’un choc : les frayeurs, les dégâts, la fatigue de ceux qui n’ont pas dormi, craignant de voir leurs maisons évacuées, leur voiture emportée par les eaux furieuses.
Ses clients, il les connait tous, leurs prénoms, leurs histoires. Il les écoute. Patient, attentif, moqueur parfois, toujours gentil. C’est un monde à part, la boutique de Franckie. C’est vivant, marrant et bouillonnant, comme lui... C'est tout un monde que je ne connais pas.
De jour en jour, Franck et les siens m’ouvrent leurs cœurs et leurs maisons, les uns après les autres, réveillant cet automne un peu triste d’une chaleur inouïe. J’ai chaud de Zoubida, volubile et rieuse qui me prend dans ses bras et me glisse à l’oreille qu’il faut le rendre heureux. J’ai chaud de voir les gens qui passent me sourire et me saluer d’un air étonné ou complice, quand ils surprennent un regard ou un baiser.
Je me laisse porter, et plus je le regarde, plus je vois ce qu'il est : un homme drôle et vif, conscient de ses failles et de ses blessures, un électron libre et généreux, qui est devenu pour tous ceux qui le côtoient l'étonnant prince un peu fêlé de la place Carami.
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